Comment encourager la création de contenus locaux en Afrique ?

Comment encourager la création de contenus locaux en Afrique ?
Contrairement aux idées reçues, l’Afrique s’est bel et bien approprié d’Internet depuis longtemps, mais la promotion de contenus africains sur le net reste encore à travailler. Aussi, la question que l’on se pose est : comment encourager le développement de contenus locaux sur le web ?

Les problématiques en matière de contenus web

En termes de nouvelles technologies, l’Afrique n’est pas en reste et des projets incitant à la promotion de contenus sont apparus ces dernières années. L’objectif étant d’améliorer le contenu des sites africains et surtout, de développer le contenu africain sur le web. Avant de mettre en place des campagnes visant à améliorer le contenu, il faut penser à pallier le problème de domaines. Il n’existe en effet jusqu’à présent que très peu de domaines actifs alors qu’on sait que l’appropriation d’internet n’est possible que s’il existe un bon nombre de sites africains où l’on peut poster des contenus ciblés.

L’autre problème se rapporte à l’aspect identitaire des contenus. La plupart des Africains préfèrent naviguer sur des sites étrangers que sur les sites locaux, à la différence des internautes du reste du continent. Force est de constater que les Africains estiment qu’une information n’est effective que si elle émane d’un site étranger. Les contenus africains sont quant à eux, peu valorisés pour l’Afrique et même s’ils sont déjà assez nombreux sur le web, ils manquent de visibilité.

Quelles solutions retenir ?

La solution serait de créer plus de noms de domaine nationaux et de sites qui seraient alimentés par des contenus locaux. La mise en place de séances de formation en création de contenus serait aussi la bienvenue au même titre que l’amélioration de l’accès à Internet pour le grand nombre. Depuis 2012, l’on a vu émerger différents sites web avec des contenus locaux de qualité, incitant ainsi les Africains à privilégier les contenus africains aux contenus étrangers. Espérons que l’effort sera soutenu.

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