On évoque souvent le paradoxe du numérique avec le mouvement écologique. Certes, quelques incohérences sont à soulever dont la mobilisation et l’exploitation des ressources naturelles importantes pour faire fonctionner la machine du numérique. Toutefois, la digitalisation est un des leviers de la transition écologique. Et ici, plus d’un domaine est concerné.

Le virage numérique en pratique

Etant donné l’importance actuelle de la technologie, il est dur de dissocier le développement d’une entreprise au numérique. Par extension, on voit mal une société s’épanouir sous la transition écologique sans le numérique. La digitalisation fait partie des solutions phares à la mise en application de ce mouvement « vert ». Elle se manifeste par les produits et les services numériques. TPE et PME ont besoin de ces derniers pour s’adapter aux tendances du marché et pour améliorer leurs relations avec le « nouveau client », plus attentif et plus critique.

Ces procédés servent également à extirper les entreprises de leur torpeur en les obligeant à aborder une vision plus novatrice basée sur les nouvelles technologies, surtout Smart. Aussi, un virage numérique met de l’ordre dans son organisation générale et sa productivité. On vise alors à mettre en place une gestion plus responsable et plus intelligente des ressources, mais aussi de l’énergie.

La transition écologique du numérique : pour qui ?

Tous les rouages de l’économie sont en fait concernés par la transition écologique et peuvent adopter un numérique responsable. Que ce soit dans le domaine du bâtiment, la santé, le transport, l’énergie (électricité, gaz et eau), ou autres, la digitalisation est à la portée de tous (TPE, PME ou grandes firmes). Ce mouvement du numérique « vert » repose notamment sur l’amélioration des équipements à disposition, le recyclage des DEEE (déchets d’équipements électriques et électroniques), et l’acquisition de matériels multifonction. Il vise aussi à une utilisation rationnelle du Web.

Ces dispositions possèdent plusieurs finalités : inculquer la notion d’écologie à tout un chacun, et sensibiliser les mentalités à une réduction d’usage des matériels informatiques peu écolos. Elles se veulent aussi d’informer que 2 % des émissions de GES (Gaz à effets de serre) sont au compte d’internet, qu’il faut 22 kg de substances chimiques pour concevoir un PC, et que seuls 20 % des DEEE sont recyclés suivant les normes.

Il n’y a pas d’échelons pour l’exécution de la transition écologique du numérique. On est tous concernés. La plupart d’entre nous utilisent ces technologies. Nous sommes donc tous responsables !