En France, l’économie numérique se fait léthargique contrairement à son voisin Anglais. Pour ne pas rester éternellement endormi, le pays commence visiblement à s’ouvrir aux perspectives de promotion de ce secteur. Notamment, davantage d’opportunités d’investissement ont émergé.

La France : la reine des investissements numériques privés

La grande majorité des fonds de développement du numérique en France proviennent d’acteurs privés. Rien qu’en 2013, 59 % du PIB numérique est attribué à ces contributions de « particuliers » contre 41 % issus de la consommation et 13 % aux dépenses publiques. Toutefois, cette impulsion s’avérait insuffisante pour propulser le digital français. D’où l’incursion des aides de l’État.

Investissement numérique : L’État en soutien

Calquant les élites de la révolution numérique (Royaume-Uni et États-Unis), la France se tourne aujourd’hui vers une mobilisation de ses pouvoirs publics. Concrètement, l’État a mis en place des mesures fiscales pour supporter son numérique. Parmi les accompagnements octroyés, on retrouve le “Prêt Numérique” pour PME voulant adopter la digitalisation. Il s’agit d’un cofinancement de prêt bancaire pouvant atteindre les 3 millions d’euros. On peut aussi évoquer le pôle Société Numérique qui encourage tout un chacun à saisir toutes opportunités dans le domaine.

L’initiative French Tech

En Hexagone, la French Tech constitue un des piliers de l’investissement numérique. Il s’agit d’une initiative mise en place par le gouvernement en 2013. Celle-ci se définit comme une aide de l’État et un soutien de développement aux startups françaises. Vers 2015, 200 millions d’euros (fonds gérés par BPIFrance) ont été attribués comme cofinancement des jeunes entreprises privées.

Les secteurs prometteurs de l’investissement numérique en France

Ceux qui veulent investir dans un projet numérique à valeur sûre, les secteurs prometteurs concernent :

  • Alimentation (Foodscience, service et E-commerce)
  • Écologie (entreprises développant des solutions environnementales axées énergies et mobilité)
  • Finance (entreprises financières digitalisées dont plateforme de crowfunding, néo banques, robo-advisor, insurtech, etc.)
  • Mode (création de vêtements à concept technologique, dans la distribution et la livraison)
  • Éducation (digitalisation de l’apprentissage)
  • Publicité
  • Agriculture (informatisation et automatisation des moyens de production)
  • Santé (développement d’outils de gestion des rendez-vous et du suivi médical)

Il y a mille et une façons d’investir dans ces domaines ayant adopté le numérique. En dehors des contributions fiscales, on peut participer directement au développement d’un projet. Pour ce faire, on peut prendre part à travers des obligations d’entreprises de PME matures, des titres participatifs d’une entreprise coopérative SCOP ou SCIC, des actifs numériques, etc.