La course à la transition écologique profite à de nombreux acteurs. Dans la vie courante, elle donne à tout un chacun accès à divers avantages dont un assainissement de l’alimentation ou encore une meilleure gestion des dépenses énergétiques. Idem dans le monde professionnel, la vision verte y a aussi son lot de bénéfices. Notamment, elle permet de réduire le chômage avec la création de nouvelles fonctions et métiers.

Le vent vert de la révolution professionnelle

La mise en œuvre de la transition écologique dans les pays d’Europe ou autres grandes nations exige la mobilisation d’importantes ressources humaines et de disciplines professionnelles. Cela inclut les métiers verts à visée 100 % écologique (0,5 % du pôle emploi en France) et les métiers verdissants contribuant à l’application de cette transition (14 % du secteur emploi en Hexagone). Certaines de ces professions sont nouvelles, d’autres non.

Suivant les projets d’application, les métiers mobilisés se rapportent à divers secteurs cibles : bâtiment (dans le cadre d’une rénovation énergétique et de création de zones écologiques), traitement des déchets (en vertu de l’objectif zéro déchet de certains pays de l’UE), structure publique (établissement d’éco-quartiers), énergies renouvelables, bio, et bien d’autres (agriculture, sylviculture, tourisme, commerce, industrie, etc.). A travers les initiatives instiguées, on s’attend à une réduction du nombre de chômeurs jusqu’à 700 000 en France d’ici 2050.

Les nouvelles vocations en lice

La création de nouveaux emplois dans le cadre de la transition écologique est encore en phase d’évolution. Elle suit les demandes économiques actuelles. Parmi les nouvelles vocations vertes sur la liste, on retrouve :

  • l’éco-gestionnaire de zones de rénovation (pour la gestion des services mutualisés et participatifs des éco-quartiers) ;
  • le facilitateur énergétique (conseiller des usagers de l’éco-quartier) ;
  • l’éco gardien d’immeuble (formé à la promotion des éco-gestes) ;
  • le guide randonnée spécialisée…

Ces emplois fraîchement créés peuvent être exercés suite à des formations dédiées (dont 10000 financées par le Plan d’investissement dans les compétences pour la saison 2018 – 2020).

Avec 4 millions de professionnels investis dans la transition écologique, la France est bien partie sur sa lancée green. C’est aussi valable pour beaucoup de pays d’Europe. Ainsi, les espoirs d’une nation verte et sans pollution sortent de leur zone de flou avec la mise en œuvre de projets écologiques. Parmi la preuve de la mise en marche des engrenages de ce système : la création de ces nouveaux métiers.