La cyberattaque se définit comme toute activité ayant un but malveillant envers un système informatique. Elle peut donc être dirigée contre un ordinateur personnel, un Smartphone, un serveur, un site, un réseau social et surtout un parc informatique appartenant à une entreprise. Le piratage dans son sens commun se fait sur internet. Mais il englobe aussi les actes en dehors du web tant que cela touche les dispositifs informatiques. Les NTIC et la digitalisation connaissent des avancés extraordinaires aujourd’hui. Cela a ouvert de nombreuses possibilités. Grâce à elles, bon nombre d’entreprises se sont développées en s’appuyant notamment sur le web marketing. Internet est devenu un outil indispensable dans le milieu des affaires. Aucune société ne peut faire face à la concurrence sans une existence virtuelle. Si cela procure de nombreux avantages notamment en termes de visibilité, cela expose aussi aux cyberattaques.

Aux grands maux, les grands remèdes : les mots de passe fort

Il s’agit surement de la solution la plus fiable et la moins couteuse. Les mots de passe trop faibles facilitent le travail des hackers ou des saboteurs. Voilà pourquoi la majorité des plateformes ou réseaux sociaux exigeants des identifiants proposent eux même à leurs utilisateurs différents mots de passe. Les pirates disposent bien souvent d’un générateur de mot de passe et un outil permettant de tester plusieurs milliers de combinaisons en quelques secondes. Il est beaucoup plus facile pour eux dans ce cas de trouver le code si celui-ci ne contient que des lettres ou même des chiffres. L’utilisation de symboles du clavier numérique est vivement recommandée. En outre, il vaut mieux éviter de mettre le nom de l’entreprise dans le mot de passe. Les codes tels que « sociétélambda2020 » sont assez courant. Or, il est possible que les pirates soient les employés eux même. Enfin, il semble évident que changer régulièrement le mot de passe renforce la sécurité d’un site ou d’un compte. Encore faudra-t-il qu’il soit gardé par une personne de confiance.

Mettre en place un pare-feu et contrôler constamment les mesures de sécurité

Les méthodes permettant de contrecarrer les tentatives de piratage sont nombreuses. Il existe un outil entièrement gratuit permettant de vérifier la stabilité et la régularité d’un site web, Google Webmaster Tools. Il suffit tout simplement de l’activer et il procèdera à l’analyse de la page web. Ensuite, il met à jour l’index cette dernière. S’il détecte une anomalie, il va la signaler. Il ne restera en conséquence plus qu’à prendre les mesures quoi s’impose. En dehors de ces outils, certains pare-feu peuvent également s’ajouter. Ce dispositif sélectionne les informations provenant d’un réseau public vers un réseau privé. Il réduit donc à néant toute tentative de détournement ou de violation. En outre, il est de même assez judicieux de solliciter les services d’un professionnel de la sécurisation. Il effectuera un audit pour connaitre les différentes failles du système informatique ou du site web. Il proposera par la suite des solutions beaucoup plus adaptées. Il est aussi salutaire d’effectuer des tests réguliers de la solidité de la sécurité du parc informatique pour connaitre les défaillances possibles. Pour cela l’assistance d’expert sachant simuler une attaque est nécessaire.

Cyberattaques : Quelques précautions de base

Un pirate peut s’attaquer à un poste de travail ou un site manipulé par un employé. Par maladresse, celui-ci peut générer de failles et des vulnérabilités. Il est donc important de former et d’habituer le personnel à prendre quelques précautions basiques comme l’installation rapide de mise à jour. Parfois, on n’a pas de technicien chargé d’effectuer ces actualisations. Encore, on a tendance à les oublier. Or si on ne met pas à jour un logiciel ou un antivirus rapidement, cela augmente les risques de cyberattaque. De nombreux malwares sont créés chaque jour et les fournisseurs de logiciels de protection sont contraints de suivre le rythme. Ils proposent régulièrement des correctifs pour supprimer les vulnérabilités. Aussi, mieux vaut ne pas attendre plus de 48 heures pour les installer. En outre, on ne doit pas confier les informations confidentielles à tout le monde ou à n’importe qui. Certaines informations demeurent seulement accessibles à ceux qui en ont réellement usage. Même dans ce cas, les fuites restent tout à fait possibles.