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Transition écologique : quel avenir pour les startups ?

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Transition écologique : quel avenir pour les startups ?

En tant qu’entreprise naissante ou en plein amorçage, une startup a souvent besoin de passer par multiples étapes avant de pouvoir rentabiliser son activité. Elle doit savoir s’adapter au milieu dans lequel elle veut s’implanter. Pour ce faire, tenir compte du contexte sectoriel est très important. Idem sur les tendances et réglementations en vigueur. Parmi celles-ci, on retrouve la transition écologique. Une startup a-t-elle sa place pour demain ? Si oui, comment doit-elle s’y prendre pour avancer sans reculer ?

Les accompagnements pour les startups

Aux startups françaises, plusieurs acteurs de taille comme Cleantech et Greentech leur offrent la chance de se développer via un concours. Celles-ci auront à présenter leur vision innovante et professionnelle à travers un solide dossier bien structuré. Tous les thèmes et services sont permis, allant des produits matériels aux prestations immatérielles. En ce qui concerne le label Greentech, il jugera de la faisabilité et du sérieux des projets soumis.

A noter que l’ADEME (l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) soutient les startups de Cleantech et de Greentech, que ce soit sur le plan financier ou humain. Celle-ci met à disposition des professionnels aguerris disposés à jauger la faisabilité d’un projet et à échanger des avis constructifs avec les créateurs. Pour le financement, elle les assiste en leur fournissant le nécessaire à travers des appels à projets nationaux ou le PIA (Programme des investissements d’avenir) de la transition écologique locale. Les offres peuvent prendre la forme de subventions, de fonds propres ou d’aides à rembourser.

Faire de la vision green son activité

Pour obtenir l’assistance proposée par l’ADEME et la PIA, une startup doit idéalement proposer un projet porté transition écologique ou énergétique (énergies renouvelables, efficacité énergétique, ville durable, transports propres, économie circulaire, finance verte, etc.). Pour cause, on vit à l’ère de la révolution « green ». Autant donc suivre le courant pour le bien de la planète et pour briller aux yeux des investisseurs. Parmi les startups qui ont réussi leur incursion, on retrouve Ilek (plateforme de vente et d’achat d’électricité renouvelable), K-Ryole (développeur de la remorque électrique intelligente pour vélo), ou encore Ecosec (gestionnaire de déchets).

Grosso modo, l’avenir des startups suivant la transition écologique est assez prometteur. À l’heure des innovations écologiques, toutes idées de développement green sont généreusement accueillies par l’Etat et les grands acteurs du vert. Présentement, c’est l’occasion pour toute initiative « éco » de se montrer et de se forger un avenir.

Quels sont les secteurs les plus ciblés par la transition écologique ?

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Quels sont les secteurs les plus ciblés par la transition écologique ?

La transition écologique a un impact sur le système économique d’un pays. Elle s’applique à tout secteur : environnemental, économique, social, etc. Elle se veut de changer les mœurs et les esprits. Pour sa mise en œuvre, elle implique des actions au niveau de plusieurs domaines dont certains nécessitent plus d’application que d’autres. En ce sens, tour d’horizon sur ces secteurs prioritaires.

Le bâtiment

Pour voir vert, il faut vivre vert. En France comme partout ailleurs, un foyer est source de nombreuses dépenses énergétiques. Pour la mise en application de la transition écologique, une réforme est nécessaire à ce niveau. Notamment, le passage vers le « green » prévoit des travaux de rénovation à grande échelle en vue de réduire la consommation d’énergie du secteur bâtiment. À titre d’exemple, le Plan Climat projette d’abaisser la consommation énergétique des logements français d’un tiers d’ici 2030 et de moitié d’ici 2050. Aussi, des habitations neuves seront édifiées. Ces dernières devront répondre à la réglementation thermique RT 2012. Cela signifie que ces nouvelles infrastructures doivent être écologiques donc moins polluantes (comme le cas des maisons bioclimatiques, intelligentes ou passives).

Secteurs des traitements des déchets

Prioriser la valorisation des déchets permet la mise en place et l’épanouissement d’un environnement sain pour tous. Pour ce faire, il faut penser économie circulaire : recyclage, méthanisation et compostage des déchets alimentaires, ressourcerie. Ce domaine de la transformation nécessite une attention particulière en France au vu de la concrétisation de l’objectif zéro déchet en 2050.

Secteurs des énergies renouvelables et l’empreinte carbone

L’heure est à la réduction du taux de CO2 dans l’air. Cet élément pollueur et nocif charge l’atmosphère pour en dégrader progressivement la qualité. Pour régler ce souci, des mesures sont prévues afin de réduire l’empreinte carbone des industries, des constructions et des logements. C’est en ce sens que naturellement, ce mouvement vert promulgue les énergies renouvelables : éolien, solaire, géothermie, biomasse, réseau chaud et froid urbain. Petit à petit, ces derniers viennent substituer aux solutions de production traditionnelle de chaleur et d’électricité.

L’alimentation

La transition écologique se veut de favoriser le développement du secteur santé et agriculture vers le bio. En promouvant ce propos, elle permettra de renvoyer au second plan les aliments avec conservateurs et OGM. Se focaliser sur ce secteur améliorera la santé des consommateurs et réduira l’envergure des géants industriels pollueurs.

En tout, de bonnes conditions écologiques ne peuvent passer que par la vulgarisation d’un habitat moins polluant, d’un transport produisant le minimum de CO2, d’une alimentation bio et d’un monde sans déchets.

Par quoi commencer pour devenir une entreprise éco-responsable

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Par quoi commencer pour devenir une entreprise éco-responsable

Les entreprises ont une grande part de responsabilité concernant la réduction des émissions de gaz carbonique. Si une entreprise ne s’est pas encore engagée dans la conversion écologique, quelques gestes éco-responsables peuvent toutefois être adoptés en attendant qu’elle internalise le concept environnemental dans sa production.

Entreprise éco-responsable : Réduire les dépenses d’énergie et les consommations au bureau

Il s’agit d’adopter les gestes basiques comme :

  • Éteindre les lumières dans les salles qu’on n’utilise pas. Pour éviter l’oubli, l’entreprise peut faire installer des lumières basse consommation à détection de mouvements.
  • Fermer les fenêtres lorsque la climatisation ou le chauffage est en marche. Il faut toutefois s’assurer que leur isolation soit performante.
  • Ajuster les chauffages et les climatisations à la bonne température. Retenons que 1 degré en moins de chauffage équivaut à 7 % d’économie en énergie.
  • Éteindre les ordinateurs ou programmer leur mise en veille après une inactivité.
  • Utiliser des tasses au lieu des gobelets en plastique (pause-café). Les gobelets mettent un siècle à se décomposer.
  • Limiter l’utilisation du papier en adoptant la politique « paperless ».

Rendre les déplacements en entreprise plus écolo

L’impact environnemental des transports est pesant. Plutôt que de se rendre au travail en voiture, les salariés peuvent prendre le métro, le vélo ou encore les trottinettes électriques de location (à la mode dans les grandes villes). Par contre, si le secteur manque de transport en commun, il est toujours possible d’opter pour le covoiturage entre collègues afin de limiter la quantité de CO2 émise. Certaines entreprises migrent leur flotte de véhicules vers les modèles hybrides ou 100 % électriques. Pour recharger ces voitures, il est possible de faire un abonnement en solution de recharge auprès d’un prestataire. Celui-ci peut fournir des bornes aux domiciles des collaborateurs ou dans le site de l’entreprise.

Trier et recycler les déchets

Il est recommandé aux entreprises éco-responsables d’installer dans leurs locaux des bacs de tri. Il faut inciter les salariés à prendre eux aussi leur responsabilité. Selon une étude de l’ADEME en 2016, un salarié du tertiaire produit entre 120 à 140  kilos de déchets sur l’année. Il est donc temps de s’habituer à mettre les canettes dans la corbeille verte, les capsules de café dans la violette, les déchets en plastique dans la rouge et les papiers dans la corbeille bleue.

Entreprise éco-responsable : Sensibiliser les collaborateurs

Afin que tous les petits gestes éco-responsables soient mis en œuvre, l’entreprise a le devoir d’informer et de former ses collaborateurs. En effet, sans la participation de ces derniers, les efforts seront vains. Un team building permet par exemple de développer la fibre écologique des employés.

Les nouveaux métiers créés par la transition écologique

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Les nouveaux métiers créés par la transition écologique

La course à la transition écologique profite à de nombreux acteurs. Dans la vie courante, elle donne à tout un chacun accès à divers avantages dont un assainissement de l’alimentation ou encore une meilleure gestion des dépenses énergétiques. Idem dans le monde professionnel, la vision verte y a aussi son lot de bénéfices. Notamment, elle permet de réduire le chômage avec la création de nouvelles fonctions et métiers.

Le vent vert de la révolution professionnelle

La mise en œuvre de la transition écologique dans les pays d’Europe ou autres grandes nations exige la mobilisation d’importantes ressources humaines et de disciplines professionnelles. Cela inclut les métiers verts à visée 100 % écologique (0,5 % du pôle emploi en France) et les métiers verdissants contribuant à l’application de cette transition (14 % du secteur emploi en Hexagone). Certaines de ces professions sont nouvelles, d’autres non.

Suivant les projets d’application, les métiers mobilisés se rapportent à divers secteurs cibles : bâtiment (dans le cadre d’une rénovation énergétique et de création de zones écologiques), traitement des déchets (en vertu de l’objectif zéro déchet de certains pays de l’UE), structure publique (établissement d’éco-quartiers), énergies renouvelables, bio, et bien d’autres (agriculture, sylviculture, tourisme, commerce, industrie, etc.). A travers les initiatives instiguées, on s’attend à une réduction du nombre de chômeurs jusqu’à 700 000 en France d’ici 2050.

Les nouvelles vocations en lice

La création de nouveaux emplois dans le cadre de la transition écologique est encore en phase d’évolution. Elle suit les demandes économiques actuelles. Parmi les nouvelles vocations vertes sur la liste, on retrouve :

  • l’éco-gestionnaire de zones de rénovation (pour la gestion des services mutualisés et participatifs des éco-quartiers) ;
  • le facilitateur énergétique (conseiller des usagers de l’éco-quartier) ;
  • l’éco gardien d’immeuble (formé à la promotion des éco-gestes) ;
  • le guide randonnée spécialisée…

Ces emplois fraîchement créés peuvent être exercés suite à des formations dédiées (dont 10000 financées par le Plan d’investissement dans les compétences pour la saison 2018 – 2020).

Avec 4 millions de professionnels investis dans la transition écologique, la France est bien partie sur sa lancée green. C’est aussi valable pour beaucoup de pays d’Europe. Ainsi, les espoirs d’une nation verte et sans pollution sortent de leur zone de flou avec la mise en œuvre de projets écologiques. Parmi la preuve de la mise en marche des engrenages de ce système : la création de ces nouveaux métiers.

Écologie : Comment le WEB est-il devenu polluant ?

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Écologie : Comment le WEB est-il devenu polluant ?

Pot d’échappement, fumée industrielle, surconsommation énergétique des foyers, on se plaint haut et fort de ces éléments peu écologiques. Mais quand il s’agit de la Web Pollution, les voix se font petites et inaudibles. Or, internet fait partie des industries les plus polluants qui soient. Pas les pages, mais les ressources déployées pour faire tourner la machine.

Le Web : une toile de pollution

On omet souvent les impacts négatifs de l’utilisation d’internet sur l’environnement. Vu qu’il n’y a pas effet direct, il est facile de faire comme si de rien n’était. C’est aussi parce que le web constitue un outil incontournable pour les écologistes et les non-écologistes. Pas facile alors de s’en passer, surtout si l’on veut disposer d’un moyen de communication puissant et universel. Or, le Web est 1,5 fois plus polluant que le transport aérien. Il aurait bien besoin d’une remise en question. En outre, internet est en tort, car :

  • il utilise une trop grande quantité d’énergies renouvelables, de charbon, de nucléaire, et de gaz ;
  • il est responsable des 47 % des gaz à effets de serre du globe ;
  • l’envoi d’1 MB de pièce jointe par e-mail équivaut à une ampoule allumée durant 1 h dont 24Watt par heure ;
  • la consommation énergétique d’un data center est égale à celle de 30000 habitants en 1 an
  • les TIC (technologies de l’information et de la communication) consomment 10 % de l’électricité mondiale ;
  • Google utilise autant d’électricité que Bordeaux.

Les alternatives écologiques à la WebPollution

Il existe des hébergeurs verts permettant de minimiser les impacts polluants d’internet (comme PlanetHoster). Pour les webmasters, ils auront à limiter le nombre de requêtes sur serveur avec une optimisation SEO de contenus et de leur site en général.

Les bons gestes à adopter pour les internautes

La clé d’une utilisation moins polluante de la toile consiste à limiter son temps d’usage. Pour ce faire, il suffit de notifier aux webmasters des sites en cas d’éventuels ralentissements du temps de chargement. Il faut disposer d’une connexion web haut débit. Il est aussi possible d’utiliser uniquement des moteurs de recherche écolo comme Ecosia. Cette dernière reconvertit la moitié de ses recettes dans le reboisement. Optimiser l’utilisation de sa boîte mail est aussi utile : tri de mails, suppression des spams, réduction de la taille des pièces jointes (.zip, .rar…)

Ainsi, pour les entreprises et les particuliers, la WebPollution n’est pas une fatalité. Il n’y a nul besoin de se priver de réseau WiFi pour éviter de tuer la planète. Il suffit d’adopter les bonnes attitudes.